Born To Run

borntorunBorn to run, le best-seller américain, enfin traduit en français !
«Pourquoi ai-je toujours mal aux pieds ?»
Comme la majorité des coureurs, Chris McDougall est hanté par cette question. Et quand ce ne sont pas les pieds ce sont les genoux, les hanches, les chevilles...
La quête de la réponse va entraîner le narrateur dans les aventures les plus folles, au coeur du Mexique, à la recherche de l'homme qui courait comme les chevaux, surnommé Le Caballo blanco ; à la rencontre des Tarahumaras, une tribu de super-athlètes qui ont fait de la course à pied leur mode de vie et une source de joie permanente. Ils volent à petites foulées sur des terrains suicidaires. Personne ne peut les battre sur de très grandes distances. Les bobos, les maux de toutes sortes ? Disparus.
Leur secret ? Ce récit passionnant le dévoile dans un texte qui tient à la fois d'Indiana Jones, de Tintin chez les coureurs de fond et d'une démonstration époustouflante sur de nouvelles techniques de course à pied.
Un formidable récit d'aventure, où tout est vrai.
Le lecteur est embarqué au coeur d'une grande course dans les Copper Canyons, et dans un plaidoyer scientifique et convaincant sur une philosophie qui fait de plus en plus d'adeptes dans le monde : la course minimaliste.

La Grande Course de Flanagan

flanLa Grande Course de Flanagan de Tom McNab

Quelle joie de retrouver une réédition de ce roman sur notre sport. J' ai du lire ce livre à 17ans, bien loin de penser que presque 30 ans plus tard, je vivrais un peu leurs aventures.

Je me souviens que celà parle d'une course à étapes à travers les Etats Unis durant l'entre 2 guerres, avec tout les ingrédients de la course hors stades, des personnages attachants, une aventure sportive digne des Ultras d'aujourdh'ui . Le sport gomme le temps et on a vite fait de se retrouver dans les difficultés qu'ils endurent !

Où en est la nuit

nuitOù en est la nuit de Jean Hatzfeld

Frédéric, journaliste, se retrouve coincé quelques jours dans une oasis à la frontière entre l’Éthiopie et la Somalie, où se déroulent des combats. Là, il partage quelque temps la vie des bédouins et des soldats, en attendant de pouvoir rejoindre Addis-Abeba. Frédéric, passionné de sport, va faire dans ce désert secoué par les tirs d’obus la connaissance d’Ayanleh Makeda, une légende vivante de la course à pied. Marathonien surdoué, enrôlé dans une équipe d’athlètes d’élite montée par un magnat kazakh, Ayanleh a gagné deux médailles d’or aux Jeux Olympiques, et aucun adversaire ne semblait à sa hauteur ; mais aux JO de Pékin, un contrôle antidopage positif a mis fin à sa carrière. Ayanleh est désormais soldat, il évite de parler du passé. Fasciné par la personnalité taciturne et noble de l’ancien coureur, incompatible avec la figure d’un tricheur, Frédéric va tenter de percer le mystère qui l’entoure… Jean Hatzfeld parle remarquablement du sport, dont Ayanleh Makeda incarne les vertus les plus hautes : non pas le courage et la force, mais une sorte de grâce, une tension vers un au-delà du corps qui confère à l’être tout entier une élégance mystérieuse. Le récit est basé sur de longs dialogues qui dévoilent progressivement les subtilités de ce monde, mais aussi les spécificités des mentalités africaines et du parler des Africains francophones. On se laisse captiver par les divers personnages – notamment par Frédéric, qui à travers le récit de sa quête nous fait connaître de l’intérieur, avec sensibilité et justesse, son métier de grand reporter.

Courir

ZATOPEKCourir de Jean Echenoz

S'il était besoin d'un exemple pour démontrer ce qu'est la littérature, ce qu'est la force du style, ce court livre d'Echenoz pourrait être cité. 

L'histoire est somme toute assez simple, presque banale et pour beaucoup d'entre nous, les plus vieux, déjà connue. Mais il suffit qu'un écrivain s'en empare, en fasse un roman, et voilà, que la magie opère. Voilà que l'on plonge dans ce récit avec délectation, que l'on se plaît à suivre avec enchantement les courses, les succès, les échecs, la gloire et l'oubli, la vie d'un grand sportif.
Bien sûr, on pourrait s'interroger sur ce qu'Echenoz a voulu démontrer, sur le message, la métaphore derrière autant de simplicité apparente. On pourrait y voir par exemple une formidable et subtile allégorie de la liberté. Ou bien on peut aussi tout simplement apprécier ce livre comme une histoire magnifiquement contée et se laisser bercer par le récit et l'imaginaire qu'il déclenche.

Extrait : "Il y a des coureurs qui ont l'air de voler, d'autres qui ont l'air de danser, d'autres paraissent défiler, certains semblent avancer comme assis sur leurs jambes. Il y en a qui ont juste l'air d'aller le lus vite possible là où on vient de les appeler. Emile, rien de tout cela.
Emile on dirait qu'il creuse ou qu'il se creuse, comme en transe ou comme un terrassier. Loin des canons académiques et de tout souci d'élégance, Emile progresse de façon lourde, heurtée, torturée, tout en à coups. Il ne cache pas la violence de son effort qui se lit sur son visage crispé, tétanisé, grimaçant, continûment tordu par un rictus pénible à voir. [...]"

Autoportrait de l'auteur en coureur de fond

harukAutoportrait de l'auteur en coureur de fond de Haruki Murakami

Présentation de l'éditeur

Journal, essai autobiographique, éloge de la course à pied, au fil de confidences inédites, Haruki Murakami se dévoile et nous livre une méditation lumineuse sur ce bipède en quête de vérité qu'est l'homme... Le L avril 1978, Murakami décide de vendre son club de jazz pour écrire un roman. Assis à sa table, il fume soixante cigarettes par jour et commence à prendre du poids. S'impose alors la nécessité d'une discipline et de la pratique intensive de la course à pied. Ténacité, capacité de concentration et talent : telles sont les qualités requises d'un romancier. La course à pied lui permet de cultiver sa patience, sa persévérance. Courir devient une métaphore de son travail d'écrivain. Courir est aussi un moyen de mieux se connaître, de découvrir sa véritable nature. On se met à l'épreuve de la douleur, on surmonte la souffrance. Corps et esprit sont intrinsèquement liés. Murakami court. Dix kilomètres par jour, six jours par semaine, un marathon par an. Il court en écoutant du rock, pour faire le vide, sans penser à la ligne d'arrivée. Comme la vie, la course ne tire pas son sens de la fin inéluctable qui lui est fixée...

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